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Le Taï-Jitsu par Michel VIGNON

Le Taï-Jitsu, qu'est-ce que c'est ?

Le Taï-Jitsu, qui signifie en japonais « technique du corps », est un art martial d'inspiration japonaise qui doit da conception et ses structures actuelles à des experts français. Dans les années 60, des enseignants passionnés d'arts martiaux remarquèrent que les disciplines connues telles que le Judo, l'Aïkido et le Karaté étaient complémentaires les unes aux autres en les transposant dans les situations de self-défense. L'adaptation du Taï-Jitsu à la défense personnelle impose la transformation des techniques d'atémi, de clef et de projection afin de moduler son efficacité en fonction de la situation.

 

Photo Michel VIGNON en stage

 

Histoire et évolution du Taï-Jitsu

Sans alimenter la polémique existant autour de l'origine des arts martiaux, il semble que beaucoup de disciplines et autres formes de combat actuelles descendent du taï-jitsu ancestral. Référons-nous à quelques écrits sérieux. Dans son livre This is karaté, Masutatsu Oyama, créateur du style de karaté kyokushinkai-kan, écrit : « L'homme développa des moyens de combattre avec ses mains, ses pieds et sa tête. Les techniques de combats primitives donnè­rent naissance aux arts martiaux plus évolués. Une combinaison de tout cela se trouve dans le Taï-Jitsu... ». Dans un autre passage de cet ouvrage on peut lire : « ... Le Taï-Jitsu se transforma en ju-jitsu qui à son tour devint plus tard le sport du judo. Le premier tai-Jitsu sem­ble avoir été très semblable au karaté, puisqu'il était axé sur un grand nombre de coups portés avec les mains ou les pieds... ».

 

Le Quid donne la définition suivante « Taï-Jitsu : créé au XVIe siècle par Nagao », tandis que le Dictionnaire des Arts Martiaux de Louis Frédéric précise « Taï-Jitsu : très ancien art de combat, parfois appelé Koshi-no-mawari, d'où proviendrait tous les autres, et notamment le Ju-Jitsu. On ignore en quoi il consistait exactement, mais il aurait été redécouvert et codifié au XVI eme siècle par un certain Nagao... » et que T. Abe et J. Zin concluent, dans L'Aïkido, méthode Morihei Ueshiba : « ...Le Taï-Jitsu de l'Aïkido fait qu'en cas d'agression, il obtient cette réponse immédiate et efficace que le samouraï mettait en action face au danger... ».

 

Le Taï-Jitsu, qui signifie en japonais « technique du corps », est un art martial d'inspiration japonaise qui doit sa conception et ses structures actuelles à des experts français.

 

Dans les années 60, des enseignants, passionnés d'arts martiaux, remarquèrent notamment que les disciplines connues telles que le judo, l'aïkido et le karaté étaient complémentaires les unes aux autres quand on les transposait dans les situations de self-défense.

Ce constat ne doit pas nous amener à dire que le Taï-Jitsu est une addition des trois disciplines majeures mais un art martial dans lequel on retrouve les caractéristiques fondamentales propres à celles-ci. L'adaptation du Taï-Jitsu à la défense personnelle impose la transfor­mation des techniques de projections, d'atémis ou de clés afin de moduler son efficacité en fonction de la situation.

 

Une méthode moderne et rationnelle d'enseignement fut créée et des sections de Taï-Jitsu se développèrent dans les clubs d'arts martiaux existants.

Les pionniers de cette méthode incul­quèrent à leurs élèves que le « mental » ne devait en aucun cas disparaître au profit de la simple défense, ce qui ferait rapidement basculer une discipline mar­tiale en « bagarre de rue ».

 

Il est un fait certain que le Taï-Jitsu prati­qué de nos jours, avec ses recherches esthétiques, ses précisions de techni­ques, de vitesse, ses katas, n'a plus grand-chose à voir avec le Taï-Jitsu ancestral basé uniquement sur la défense. En ces temps lointains, la guerre et les agressions étaient des phénomènes habi­tuels et le Taï-Jitsu répondait uniquement à cette nécessité de protection de soi, de ses proches et de ses biens. Aujourd'hui, s'il n'a rien perdu de son efficacité mar­tiale, il est aussi un sport et une école de vie.

 

C'est en 1972, à l'occasion d'un stage au Japon dans différents dojos que trois dirigeants, concrétisent les efforts et le travail de nombreuses années d'étude. A leur retour, ils fondent la Fédération française de Taï-Jitsu (FFTJ) et définissent les structures et la pre­mière progression officielle de cette discipline au travers de cahiers techniques.

 

En janvier 1977, la Fédération française de Taï-Jitsu est dissoute et un protocole d'accord est signé avec la Fédération Française de Karaté et Arts Martiaux Affi­nitaires (FFKAMA) au sein de laquelle le Taï-Jitsu fait son entrée.

Intégrer au sein du Karaté-Jutsu depuis 1999, le Taï-Jitsu est aujourd'hui reconnu comme discipline à part entière. Sa progression, son esprit martial en font un art dont les qualités séduisent les pratiquants d'autres disci­plines malgré sa relative « jeunesse », à une époque où beaucoup se réclament de la self-défense, chacun créant sa pro­pre méthode, en fonction de ses qualités personnelles, parfois sans grand bagage technique.

Or, le travail de la défense de soi ou d'autrui est complexe, il inclut des tech­niques d'atémis, de clés et de projec­tions et il faut être généraliste et rigou­reux en ayant un bon niveau dans chaque domaine.

Les médias spécialisés, presse, radios, vidéo et télévisions relaient eux aussi les évolutions de la discipline et les manifestations qui y sont liées.

 

Le Taï-Jitsu a fait son entrée dans les gendarmeries, à l'Ecole interarmées des sports de Fontainebleau, dans cer­taines écoles de police en tant que discipline de défense. La reconnais­sance des « professionnels » est impor­tante pour notre art martial, c'est un gage d'efficacité et de rigueur. Pour ces unités qui ont affaire aux civils, le Taï-Jitsu et son très large éventail de tech­niques, permet d'utiliser la plus adaptée pour mettre hors d'état de nuire un adversaire, dans le respect absolu des règles de la légitime défense.

 

Grâce à l'effort de des dirigeants actuels et des futurs cadres, la discipline continue à se structurer et à se développer dans l'hexagone.

Photo de la Commission Nationale Taï-Jitsu

Le Taï-Jitsu

Le Taijitsu ou Taï-Jitsu (japonais : 体術, Taijitsu ou Taï-Jitsu?) est un art martial, synthèse moderne du Judo, du Karaté, de l'Aïkido et du Shōrinji Kenpō réalisée en France par le maître Roland Hernaez[1] et ses collaborateurs[2]. Le terme Taijitsu est souvent accompagnée du mot Nihon pour signifier les origines japonaises du Taijitsu : Nihon Taijitsu. À noter que l'appellation Nihon Taijitsu est née dans un contexte d'incertitudes et de reconnaissance auprès des fédérations délégataires en France.

 

Le "Taijitsu" européen Français est à différencier du Taijutsu japonais (Nihon Taijutsu) traditionnel qui n'emprunte pas d'éléments aux arts cités ci-haut.

Le Taijitsu qui signifie en japonais « techniques du corps », soit l'ancienne appellation générique des méthodes de combat à main nues, d'où est ressortit le concept de Jūjutsu (ou Ju-jitsu ou Jiu-jitsu).

 

Le Taijutsu date d'une trentaine d'année en France dans sa forme de synthèse moderne, grâce à des personnalités aussi fortes que celles de Roland Hernaez et de Daniel Dubois[3] et grâce aussi à de très nombreux collaborateurs. Après un séjour au Japon, ces derniers fondent la fédération française de Taijitsu. En 1977, cet art martial devient le premier style de Jūjutsu associé à une fédération délégataire : la Fédération Française de Karaté et Arts Martiaux Affinitaires (F.F.K.A.M.A.) et prend son envol. Le Taijitsu se pratique sur un tatami, dans un dojo. C'est une méthode d’autodéfense issue des méthodes de combats (Koryū Bujutsu) des samouraïs. On le retrouvait anciennement sous d'autres appellations tel que : Koshi no Mawari, Kogusoku, Torite et d'autres encore.

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  1. Le terme Tai-Jitsu